15/02/2006

Schalke04-Milan AC (28/09/2005) : Personne ne méritait de perdre !

Après un voyage à Barcelone pour lequel je m'étais levé à 4h30 la veille. Après une longue journée dans la métropole catalane ponctuée par une belle
rencontre de Champions League. Après une nuit blanche dans un petit bistro à proximité de la gare routière catalane. Après avoir somnolé sur le trajet de l'aéroport. Après avoir lutté pour ne pas m'endormir et risquer de rater l'embarquement. Après avoir sombré dans un sommeil profond avant même le décollage. Après un retour éclair à la maison pour me doucher, me changer et avaler une tartine. Me voici arrivé au point de rendez-vous des membres du Milan Club Charleroi à Gilly pour me rendre, en car, à la rencontre Schalke04-Milan AC!

Tous ceux qui ont déjà été voir un match de football en partant dans un car de supporter l'auront déjà compris... Pas moyen de se reposer pendant ce
trajet-là !!! Je n'avais connu cela qu'une fois dans ma vie jusqu'ici, avec des Molenbeekois pour aller au Feyenoord. Ce fut un peu plus calme cette fois-ci, mais pas moyen de dormir. Enfin, au moins je n'avais pas à conduire...

Arrivés à Gelsenkirchen, nous débarquons et, avant de recevoir les instructions du responsable du club, n'échappons pas aux traditionnelles photos de groupe. Nous traversons les parkings de l'AufSchalke Arena et arrivons au pieds de ce magnifique stade.

 
 
 

Les grilles sont encore fermées. Je remarque aussi que le guichet pour les supporters "visiteurs" est encore ouvert... A retenir, on ne sait jamais! Du
mouvement, ça y est, les accès se libèrent. Une fois dans l'enceinte, la première chose à faire est d'acheter sa petite carte pour pouvoir acheter
Bratwurst et boissons...

 

Le souper terminé, passons aux choses sérieuses! Le moins que l'on puisse dire c'est qu'il fallait être à sa place à temps! La rencontre démarre à 200
à l'heure... Avant même la fin de la première minute de jeu, Seedorf trouvait l'ouverture d'un tir lointain et sur une bévue du gardien local. Mais cela n'eut pas l'air de déstabiliser les teutons ! A la troisième
minute, Larsen, suite à tir d'un de ses coéquipiers, le ballon ayant été dévié par Nesta, trompe Dida de la tête!

Et le jeu ne perdit rien en intensité. Duel acharné dans l'entrejeu, chacune des équipes se créant des occasions entraînant crispations et oufs de
soulagement dans les rangs de tous les supporters présents. Kaka, Maldini, Gilardino, Shevchenko d'un côté; Larsen, Kuranyi, Lincoln de l'autre eurent
l'occasion de redonner l'avantage aux leurs, mais c'est sur un score de parité que les deux équipes en finissaient avec la première mi-temps.

La reprise fut un peu plus "calme". Chacune des deux formations semblant vouloir contrôler le jeu plutôt que de se lancer à l'offensive. Il fallu attendre un petit quart d'heure avant de voir Paolo Maldini dessiner un excellent mouvement sur son flanc. Parti de la défense, s'appuyant sur l'entrejeu, le "vétéran" finissait par déborder complétement la défense allemande et centrer vers Shevchenko qui, d'une puissante reprise de la tête, redonnait l'avantage aux Rossoneris.

Schalke se devait de réagir... Altintop fit son entrée au jeu et se révéla déterminant. Il ne lui fallu que quelques instants pour se montrer dangereux et à peine deux minutes pour égaliser!

Etions-nous reparti pour revivre une fin de match aussi intense que la première mi-temps??? Non, pas vraiment. Les italiens, semblant se satisfaire d'un point (sans doute un des aspects les plus négatifs de la Champions League), bloquaient intelligement les attaques allemandes mais ne prennaient plus aucun risque défensif.

 
Fort logiquement, Schalke se créa les seules occasions de la fin de rencontre et un sauvetage de Dida sur une tête bien placée de Larsen fut le dernier moment fort du match. Match duquel il était difficile de dire si l'un ou l'autre méritait de gagner. D'ailleurs la défaite de l'un ou de l'autre aurait pû paraître injuste... Un nul fort logique en somme. Chacune des deux équipes ayant joué sur ses qualités propres.

Nous avons rejoint le car et nous sommes mis en route assez rapidement. Le retour fut nettement plus calme que l'aller, ce qui me permis de récupérer un peu! Ouf!

15:37 Écrit par Globe-trotter | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

08/02/2006

FC Barcelone - Udinese Calcio (27/09/2005)

Ce matin-là, je me suis mis en route pour Barcelone sans avoir de ticket pour la rencontre qui allait avoir lieu le soir même au Camp Nou où pour son 150ème match en Coupe des Champions, devenue Champions League il y a quelques années, les catalans allaient affronter l'Udinese Calcio, des débutants dans cette compétition.
 
Le prix de l'aller-retour via la compagnie Low Cost active sur l'aéroport de Charleroi étant ce qu'il est, j'avais décidé de partir avec ou sans ticket. Nous ne sommes qu'en phase de groupe, le stade du FC Barcelone est énorme et l'adversaire du jour n'étant pas un tout tout grand d'Europe, je m'imaginais mal arriver et être confronté à un Sold Out...
 
Arrivé à Barcelone, je me rends directement au stade où je n'ai aucun mal à acheter une place. J'ai même failli me faire "socios", l'inscription étant gratuite.

Mon ticket en main, je remonte vers la station de métro afin de profiter de la journée pour visiter le centre-ville. Devant un imposant hotel, un attroupement, une dizaine de personnes à peine qui regardent les stars du Barça embarquer dans un car. J'ai juste eu le temps de prendre une photo de Ronaldinho et d'échanger un rapide bonjour avec Frank RIJKARD.

Dans le centre, je fais le tour du Bario Gothic, le centre historique de la ville, j'arpente La Rambla, un saut jusqu'à la Sagrada Familia...

Je rejoins le stade en début de soirée. Il y a du monde mais cela ne semble pas "bondé". Je monte jusqu'à ma place. Le stade est loin, bien loin d'être comble et même si sur les 10 minutes qui précédent le coup d'envoi pas mal de sièges seront enfin occupés, il reste un bon quart de places disponibles.
 
Pas trop d'ambiance non plus dans les tribunes... Seul le bloc occupé par les supporters italiens vibre un peu.

Le début de la rencontre est à l'actif de l'Udinese qui construit rapidement et bien son jeu. Les catalans ne semblent pas sûr d'eux, surtout défensivement. Mais rapidement, le Barça prendra l'avantage sur un superbe coup-franc de l'inévitable... Ronaldinho.

 

 

 

 

Une bonne dizaine de minutes plus tard, les transalpins reviennent à hauteur de leurs hôtes sur corner. Le match semble lancé, les échanges s'accélèrent.

 

A la demi-heure, Eto'o lancé en profondeur centre en retrait, là où il n'y a personne et où arrive Ronaldinho qui n'a aucune peine à inscrire son deuxième but de la soirée. Cela ne s'est peut-être pas vu sur les images TV mais il est arrivé sans aucun marquage du rond central au point de penalty ! Incroyable ce laxisme défensif de la part d'une équipe italienne...
 
Cela a pour le moins coupé les jambes aux joueurs d'Udine, plus rien de valable jusqu'à la pause avant laquelle ils allaient même encaisser un troisième but, sur coup-franc à nouveau, des oeuvres de Deco!
 
Et le début de la seconde mi-temps n'allait pas arranger leurs affaires... Averti une seconde fois, Vidigal laissait ses partenaires terminer la rencontre à 10! Les italiens se mirent alors à tenter l'impossible mais par précipitation ou par maladresse, aucune de leurs tentatives ne fut fructueuse.

Le Barça s'est alors contenté de contrôler la partie plaçant de temps à autre un contre. Plusieurs joueurs (Eto'o, Messi, Ronaldinho...) eurent l'occasion de marquer mais à chaque fois soit le gardien s'interposait, soit les tirs manquaient de précision...
 
Et il tomba finalement, dans les arrêts de jeu, ce quatrième but. Sur penalty, tiré par... Ronaldinho...

Après la rencontre, je suis redescendu vers la Plaza de Catalunya puis j'ai rejoint la gare des bus pour attendre celui qui me reconduirait à l'aéroport de Geronne. Pour éviter de tomber endormi et de le rater... j'ai marché dans les environs immédiat de la gare routière et ai passé une bonne partie de la nuit dans un petit café de quartier avec 5 espagnols super sympas! Une fois dans le bus, j'ai somnolé les 45/50 minutes qu'on duré le trajet mais une fois à l'aéroport, j'ai lutté pour ne pas m'endormir et rater l'embarquement.... Arrivé à Charleroi, j'ai regagné la maison. Une rapide douche, me changer et hop en route pour le RV du club de supporters de l'AC Milan pour aller voir Schalke04 - Milan AC à Gelsenkirchen!

21:35 Écrit par Globe-trotter | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

04/02/2006

Mexique-Argentine (Hannovre 26/06/2005)

Tout comme à l'occasion du week-end précédent, après avoir logé à Nuremberg, une re-visite du centre ville s'est imposée d'elle-même. C'est vraiment une petite ville très agréable.

Avant de la quitter pour Hannovre où allait se jouer la seconde demi-finale, nous y avons à nouveau mangé une volée de saucisses arrosée de Weissbier! Un régal !

A Hannovre, je n'ai même pas cherché à entrer dans le parking réservé au stade. Après avoir vu 7 jours plus tôt le calvaire des automobilistes qui tentaient d'en sortir... Je me suis donc à nouveau garé dans le quartier avoisinant.

Ce match va opposer les mexicains aux argentins. La logique voudrait que les centre-américains jouent prudents et regroupés pour défendre leur but et espérer surprendre les Gauchos en contre.

Il n'en fut rien. L'équipe de Rivolpe prend la rencontre à son compte dès le coup d'envoi et les premières occasions sont en faveur de Borgetti et des siens.

A la 3', une frappe de Lozano est déviée en corner. Sur celui-ci, une reprise de la tête fuse au-dessus de la barre de Lux. Le gardien des Albicelestes réalisera encore à la 23' une parade de grande classe sur une frappe de Zinha et sortira de façon tout aussi impeccable une tentative de Pardo quelques instants plus tard.

Ce sont les argentins qui résistent et qui procèdent en contre. Riquelme sera le seul à menacer quelque peu le gardien mexicain aux 6' et 14'... Un peu maigre pour des favoris.

A partir de la demi-heure, le jeu se stabilise, ou plutôt, les équipes se neutralisent. Les mexicains dont les assauts se sont montrés infructueux calment leurs ardeurs offensives et du coup leurs opposants s'enhardissent, timidement... Seul une balle piquée de Sorin sauvée sur la ligne par un défenseur fera encore sursauter le public avant que l'arbitre ne renvoye les équipes aux vestaires.

Dès leur retour sur la pelouse, les argentins prennent les choses en main : Riquelme, Sorin et Zanetti sonne le réveil de la sélection argentine et sous leur impulsion, les occasions de but se succèdent : Saviola (46') seul face au gardien; Figueroa dont la tête surmonte la late (48') et Riquelme sur coup-franc (49') ne parviennent pas à déflorer le marquoir...

Pourtant, encaissant les coups tout en résistant, les mexicains se créent la plus belle occasion : le gardien argentin complètement mystifié voir le tir d'un de ses adversaires s'écraser sur le poteau!

Comme en première mi-temps, le jeu se calme. Les équipes s'observent plus qu'elles ne jouent en cherchant la faille sans prendre le risque de se découvrir... Le Mexique récupère la maîtrise du ballon, les entraîneurs procèdent à leurs derniers remplacements, il y aura un exclu de chaque côté et, malgré la dernière occasion franche de Borgetti pour le Mexique, c'est sur un score vierge que l'arbitre met un terme au 90 premières minutes.

Les deux équipes prolongent notre plaisir. A 10 c/10, elles se replacent tactiquement et, si la première occasion est en faveur des sud-américains, ce sont les mexicains qui ouvrent le score sur le premier bon mouvement!

Chaque seconde qui passe pousse alors les argentins à l'assaut du but de Sanchez et, après avoir déjà eu une belle occasion d'égaliser juste avant que Sorin lui-aussi ne voie sa tentative annihilée par Sanchez, à la 110', Figueroa égalise à la plus grande joie de ses coéquipiers et de ses supporters! Continuant à presser et à acculer les mexicains contre leur but, les argentins passeront tout près de la victoire lorsqu'une reprise de la tête surmontera la barre transversale de Sanchez.

Rien n'y fera. Au terme des prolongations, les deux équipes sont toujours au coude à coude, mais pas moyen de le renvoyer dos-à-dos... La décision tombera lors de la toujours délicate séance des tirs au but... Lux se montrera prépondérant en arrêtant le sixième tir aztèque, dans la foulée, Cambiasso propulsera le cuir au fonds des filets et son équipe en finale du tournoi !

 

13:56 Écrit par Globe-trotter | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

25/01/2006

Allemagne-Brésil (25/06/2005)

Entre deux sauts à Dublin, me voici de retour en Allemagne pour y suivre les deux demi-finales de la Coupe des Confédérations.
 
La première des deux rencontres opposera ceux que Beckenbauer et ses comparses du comité organisateur attendent, et ils ont tout fait pour..., comme affiche en finale de la prochaine Coupe du Monde : le pays organisateur se mesure au Champion du Monde en titre !!!

 

Comme souvent dans un duel de ce type, le début de rencontre est prudent de part et d'autre. L'Allemagne prend le jeu à son compte mais ne parvient pas à se montrer dangereuse. Ce n'est qu'au 1/4h que la première occasion tombe pour les locaux.

 

Et comme souvent, c'est un peu contre le cours du jeu que les brésiliens prennent l'avantage sur coup-franc. Le tir d'Adriano, dévié, surprend Lehman. Mais il ne faudra qu'un instant pour que la Mannschaft réagisse et revienne à hauteur de son opposant. Moins de deux minutes plus tard, Podolski égalise de la tête, le Frankenstadion explose!
 

 

Ces deux buts coup sur coup ont le mérite de libérer les deux équipes et les sud-américains se montrent de plus en plus à leur avantage. Techniquement, ils sont bien supérieurs aux teutons eux qui, de leur côté, portent le danger vers le rectangle adverse en s'appuyant sur le collectif et la rigueur.

 

En toute fin de première mi-temps, Adriano sera à la base du second but des siens. Arrêté fautivement dans le rectangle, l'arbitre accordera fort logiquement un pénalty que Ronaldinho convertira. Avant la pause, les allemands auront encore une belle occasion de revenir au score mais la reprise de Podolski fusera hors cadre. Ce n'est que partie remise, les arrêts de jeu s'éternisent et, au sortir d'une phase confue, un pénalty est cette fois accordé aux allemands. Ballack le transforme et les deux équipes rejoignent le vestiaire dos-à-dos.

Le premier quart d'heure de la seconde période sera à sens unique. Les brésiliens dominent, sans acculer les allemands sur l but de Lehman, mais en inquiétant ce dernier via Robinho, Adriano, Ronaldinho ou encore Gilberto.

Le remplacement de Kuranyi par Asamoah donne un peu plus de consistance (et le mot est faible...) au secteur offensif allemand. La physionomie de la rencontre bascule peu à peu en faveur de la Mannschaft, mais, alors qu'entretemps Dida a été sollicité par Ballack, Deisler et Asmoah, comme en première mi-temps, les sud-américains se montrent les plus réalistes : après un premier avertissement, une tête de Lucio passant tout près du poteau, leur troisième but sur un obus d'Adriano passé en force dans l'axe de la défense.

Les derniers remplacements tactiques ne changerons rien à l'issue de la rencontre. Le Brésil plus défensif se créera malgré tout les seules occasiounettes du dernier quart d'heure. Portés par leur public, les allemands ne ménagent pas leurs efforts, mais ces derniers resteront vains. Le score n'évolue plus, le Brésil est le premier qualifié pour la finale du tournoi...

22:10 Écrit par Globe-trotter | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

19/01/2006

Japon-Brésil : un nul spectaculaire !!!

Nous partons à 4 pour assiter à cette rencontre Renaud, Michel & un de ses amis (dont j'ai oublié le nom, qu'il m'en excuse...), et moi. Nous nous sommes donnés rendez-vous à Namur et nous prenons de là la direction de Cologne. Nous avons scrupuleusement respecté les indications et fléchage depuis l'autoroute au stade... Un désastre!
 
La circulation des spectateurs est dirigées vers les différents parkings via de petites routes sillonants les bois entourant le nouveau stade du 1FC Köln! Pire encore, la capacité des parkings semble être insuffisante... Nous sommes là près de 3/4h avant le début de la rencontre, tous les accès parking sont fermés et nous sommes au beau milieu de tout les autres véhicules cherchant à se garer... Finalement, nous trouverons un endroit où laisser la voiture dans un quartier résidentiel pas trop éloigné.
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Après ces péripécies, nous arrivons tip-top à nos places pour voir monter sur la pelouse les deux équipes qui vont s'affronter ici à l'occasion de la troisième et dernière journée du premier tour : le Japon & le Brésil.
 
Les Auriverde sont favoris, ils n'ont d'ailleurs besoin que d'un nul pour pouvoir accéder au stade suivant de la compétition. Mais sont-ils vraiment à l'abri face à ces petits gabarits asiatiques très techniques entraînés par.... Zico, le Pelé Blanc!
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
L'entame de la rencontre est à l'avantage du japon et après quelques 5 petites minutes, ces derniers trouvent l'ouverture... sur hors-jeu. Avertissement sans frais pour le Brésil qui enclenche une à deux vitesses supérieures et donne quasi instantanément le tournis aux défenseurs japonais. De combinaisons courtes et rapides en ouvertures tranchantes, le Brésil impose son jeu, son style, sa maîtrise. Les occasions s'enchaînent. Adriano ponctue une accélération Robinho/Kaka par un tir qui manque le cadre de peu. Dans les minutes qui suivent, après une remontée de terrain aussi vive que précise, Ronaldinho sert Santos qui fusille le portier nippon. 0-1 à la dixième minute...
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Le Brésil ne lache pas la pression. Un tir de Kaka, repoussé par le poteau sera repris par l'inévitable Ronaldinho qui obligera le dernier rempart japonais à effectuer une envolée de toute grande classe. Le hommes de Zico tiennent bon et semblent refuser la défaite. Sur coup-franc, on a presque droit à l'égalisation, mais la reprise de la tête ne trouve que la transversale. Ce n'est que partie remise. Peu avant la demi-heure, un tir fulgurant parti des 25/30 mètres va se loger juste sous la transversale du but de Marcos. Egalisation, le stade explose et le match est relancé! Tant mieux !!!
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Continuant sur leur lancée, les asiatiques font le jeu du Brésil qui place alors quelques contres cinglants. Sur l'un d'eux, Ronaldinho redonne l'avantage aux siens. Du spectacle, et quel spectacle! Zico effectue des remplacements qui directement portent leurs fruits. Le japon se crée de nombreuses occasions et, bien que l'entraîneur des brésiliens modifie lui aussi sont dispositif pour résister jusqu'au terme, les joueurs qui se montrent alors plutôt à leur avantage porte la vareuse nippone... La tenacité des japonais finira par payer. Quelques minutes avant le terme de la rencontre, un coup-franc sera repoussé par le poteau et un joueur japonais se montrera plus vif que la défense brésilienne en reprenant le ballon de demi-volée, le propulsant ainsi dans le but. 2-2 !!! La qualification des champions du monde ne tient qu'à un fil...
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Qui ne cédera pas. Dans les arrêts de jeu, le petit attaquant nippon sera bien prêt de scorer à nouveau, mais Marcos sauve son domaine... et son équipe!

22:21 Écrit par Globe-trotter | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

18/01/2006

 

Ayant évité le parking "officiel", d'où il semble être bien malaisé de sortir, nous seront rapidement sur l'autoroute nous ramenant vers la Belgique. Je déposerai Tony & Michel, rentrerai dormir 3 petites heures avant de partir au bureau. 1 journée de labeur, une rapide escapade écossaise (voir mon autre blog), et je serai de retour en Allemagne pour Japon-Brésil!

22:27 Écrit par Globe-trotter | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

 

La rencontre se terminera sur ce score de 1-0! Après coup, la seule vraie surprise du tournoi... Mais en était-ce vraiment une???

22:26 Écrit par Globe-trotter | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |