12/03/2006

PSG-Troyes (15/01/2006) : deux mi-temps juste assez longues...

Un absent pour se déplacement vers la Ville Lumière : Fabrizio victime de la grippe intestinale devait jeter l'éponge le matin même. Nous nous retrouvons donc à 4 pour rallier Paris. Une équipe inédite composée de Michel, Renaud, Daniel et moi-même. Le trajet se fait sans encombre et nous arrivons rapidement sur le périphérique.

Nous n'avons pas trop de mal à trouver un emplacement de parking à proximité du Parc des Princes. Un saut à la billeterie où nous acquiérons nos tickets. On vérifie où nous serons placés puis, après une halte au Mc Do du coin, prenons le métro vers les Champs Elysées.

Petite promenade, on monte d'un côté pour redescendre de l'autre... Puis retour Porte d'Auteuil. Nous nous arrêtons dans un petit bistro avant de rejoindre le stade. Dans les alentours, la présence policière est impressionnante. Qu'est-ce que cela doit être pour un "gros" match !!!

 

 

Nous sommes placé à côté du Kop Boulogne, tristement célèbre... Les équipe s'échauffent déjà, l'ambiance monte quelque peu. Le moindre chant des supporters venant de l'Aube etant immédiatement couvert par les chants et les vérociférations des parisiens!

 

 

Le coup d'envoi donné, nous assisterons à une rencontre plaisante. Le PSG se doit de l'emporter et fait tout pour, mais l'organisation de l'ESTAC semble sans faille. Techniquement, par rapport à ce que l'on voit régulièrement sur les pelouses belges, c'est un régal. La persévérance des parisiens fini par payer. Mais ils auront dû patienter jusque dans les arrêts de jeu de la première mi-temps, et un penalty, avant d'inscrire le 1-0.

 


 

Dès la reprise, les blancs se lancent à l'offensive et rapidement, l'égalisation tombe! Une phase un peu confuse sur laquelle la défense parisienne n'est pas exempte de tout reproches...

 

Le PSG se remettra à l'ouvrage, tentant de faire vaciller la défense visiteuse. Leurs tentatives furent un mélange d'imprécision et de précipitation... Les supporters se montrent de plus en plus nerveux et les critiques ne tardèrent pas à fuser...

Mais ils eurent le mérite de rester persévérants! Et cela a payé... une fois encore au-delà du temps réglementaire! Ce 2-1 presque inespéré a fait exploser le stade. Finies les critiques à ce moment-là, et c'est bien normal! Nous n'avions plus autour de nous que des fans bondissant et hurlant de joie!

 

 

Nous avons alors rejoint la voiture aussi vite que possible afin de ne pas rester bloqués et d'être rapidement sur le périphérique et le chemin du retour. 

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Une rentrée polaire... LOSC-Ajaccio (04/01/2006)

L'année 2005 s'était clôturée sur un déplacement en Allemagne. Le traditionnel voyage du Boxing Day au Royaume-Uni n'ayant exceptionnellement pas eu lieu...

La rentrée 2006 s'est faite dans le froid au Stadium de Lille qui héberge le LOSC depuis ses mésaventures dans les travaux de Grimonprez...

Un match de championnat opposant un des ténors à un mal classé... Le moins que l'on puisse dire c'est que les Nordistes n'eurent pas de mal à venir à bout des Corses. Malgré un terrain où il était visiblement difficile d'assurer ses appuis, le jeu proposé ne manquait pas de qualités techniques indéniables.

En seconde période, nous avons eu droit à un One-Man Show de Jiba. Le défenseur d'Ajaccio ayant réagi de façon assez théâtrale aux provocations du public local. Et plus il réagissait, plus ils en remettaient...

Au final, un 2-0 logique pour une équipe qui n'a jamais donné l'impression de devoir puiser dans ses réserves pour s'imposer face à un adversaire très vite dépassé.

17:47 Écrit par Globe-trotter | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

26/02/2006

Borussia Moenchengladbach-Eintracht Frankfurt (17/12/2005)

Pour ce déplacement, nous nous retrouvons en "petit comité" : juste Michel et moi. Bien que partis avec une vingtaine de minutes de retard par rapport à l'horaire initialement établi et malgré un fort ralentissement lors du contournement de Liège, nous arrivons au Noordpark près de deux heures avant le coup d'envoi.

L'accès au parking se fait relativement aisément. Une fois sortis de l'autoroute, il ne faudra qu'un petit quart d'heure avant que la voiture s'immobilise à son emplacement.

Nous buvons un bon café avant de rejoindre le stade.

Première étape, l'acquisition des tickets. Un petit stress lorsque nous avons constaté que plusieurs revendeurs se trouvaient sur place. Vite dissipé lorsque nous avons vu que les guichets étaient ouverts.

Une fois les tickets en poche, nous partons à la recherche d'un stand "bratwurst"! Passage obligé outre-Rhin! C'est aussi la saison du vin chaud et nous ne nous refuserons pas ce petit plaisir. Un passage au Shop et nous rejoignons nos places.

Nous sommes placés tout en haut de la tribune quasi dans la diagonale du terrain. Le champs de vision est excellent!

Les deux équipes terminent leur échauffement, disparaîssent et reviennent quelques minutes plus tard dans un stade bien garni.

Dès le coup d'envoi, Frankfürt prend la rencontre à son compte. Les locaux sont inexistants et inconsistants. Les premières occasions franches ne se font pas attendre et c'est sans surprise que le 0-1 tombe.

Cela ne semble pas secouer le Borussia qui continue à s'enliser et à courrir dans le vide.

L'Eintracht garde le contrôle du match et impose, très facilement, son jeu. Maître de l'entrejeu, la rapidité, la vivacité et la clairvoyance de leur n° 10 seront les bases du second but. Une phase d'une limpidité... Et un Borussia toujours aussi statique!

D'autres occasions nettes ne seront pas transformées et, contre le cours du jeu et à la surprise générale, le premier mouvement valable des blancs est ponctué par un but de M. Jansen.

Voilà qui est de bonne augure pour vivre une seconde période attractive!

Et ce sera le cas... Après quelques minutes, je m'interroge. Ce ne sont plus les mêmes, c'est pas possible! Autant Frankfürt a dominé la première mi-temps, autant ils semblent perdus et empruntés maintenant. A contrario, Moenchengladbach a passé la surmultipliée.

Il n'y en a plus que pour eux. Leur pression incessante sur le but adverse amène l'inévitable : un pénalty leur est, fort justement accordé. Les voilà donc à hauteur de leur adversaire? Et bien non, le gardien visiteur sort le ballon!

Qu'à cela ne tienne, il ne faudra que quelques minutes de patience aux supporters du Borussia pour exploser! L'égalisation tombe enfin.

Ensuite, les locaux ne se replient pas. Ils continuent à harceler la défense de Frankfürt et les 3 puis 4-2 tombent!

Je n'avais jamais assisté à un tel retournement de situation depuis RSCA-Salzbourg. Et c'est toujours aussi intense à vivre, bien qu'on soit là en spectateur neutre!

Quelques secondes avant l'entame du temps additionnel, l'Eintrakt réduira et donnera au score sa forme définitive : 4-3. Un soubresaut tardif qui n'altérera en rien la joie d'une grosse partie des 47589 spectateurs présents au Borussia Park.

Bien conçu, situé à quelques encablures de l'autoroute, il ne nous faudra pas beaucoup plus de 15 minutes pour quitter le parking et prendre le chemin du retour... Discutant déjà de nos prochains déplacements!

23:08 Écrit par Globe-trotter | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

RC Lens-UC Sampdoria Genoa (15/12/2005) : Une qualification au finish!

Encore une renconte européenne à enjeu, et à suspense...
 
Le vainqueur du jour pourrait continuer son parcours européen et, en cas de nul, ce sont les lensois qui se serraient vu privés de Coupe d'Europe après Noel...
 
Inutile de préciser que vu l'enjeu, les racingmen se sont montrés rapidement entreprenants. Il faudra cependant une grosse bévue de la défense gênoise pour que Thomert profite d'un ballon en retrait mal calibré avant de lobber le gardien sorti à sa rencontre.
 
Les Sang & Or se replièrent alors, mais il ne purent conclure les deux belles occasions qu'ils se forgèrent en contre. La Sampdoria a peu à peu repris le contrôle de la rencontre et a fort logiquement égalisé peu avant le demi-heure.
 
La suite du match n'a alors été qu'une grosse bataille d'entrejeu et nous avons eu très peu d'occasions à nous mettre sous la dent. Un bon quart d'heure avant la fin du temps réglementaire, Jemaa remplace Dindane et dynamise l'attaque lensoise. En quelques minutes, les occasions s'accumulent devant le but de Castellazzi. La défense italienne, qui en voit bien d'autre toutes les semaines dans le calcio, résiste, plie, mais ne cède pas... Enfin, pas encore!
 
Les lensois sentent l'élimination leur tomber dessus et cela les pousse vers l'offensive. Peu avant la 90ème, un tir à bout portant de Cousin sera dévié par le dernier rempart gênois qui devra cependant s'avouer vaincu sur une lourde frappe de Jemaa... 2-1 à la 92ème ! Le RC Lens se qualifie pour les 16ème de finale! Une qualification au finish pour le plus grand bonheur de leurs supporters.

22:41 Écrit par Globe-trotter | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

FC Artmedia Bratislava-FC Porto (06/12/2005) : Gare Terminus !

Lors de la parution du calendrier de la phase de groupes de la Champions League, j'avais directement pointé ce match.
 
Pas pour l'affiche en elle-même, qui aurait imaginé à ce moment que l'enjeu de la rencontre serait une qualification pour le tour suivant ou l'UEFA pour chacun des deux clubs, l'autre voyant son parcours européen s'arrêter là!
 
Non, ce qui m'a motivé, c'était la faisabilité d'un déplacement pour deux rencontres, le lendemain Vienne devant recevoir la Juventus...
 
J'arrive donc à l'aéroport de Frankfurt-Hahn pour rejoindre Bratislava. Et déjà, un premier coup de chance... Je me suis en effet mis en route sans ticket (cela devient une habitude... risquée !?!). Or, devant moi dans la file d'embarquement trois supporters portugais présentent leurs documents. L'un d'eux ne pourra pas embarquer. Il est d'origine marocaine et ses papiers ne sont pas en règle!!! Une fois fini avec mes formalités, je les rejoins et leur propose de racheter son ticket. Il me faudra juste patienter jusqu'à l'aéroport slovaque afin de pouvoir sortir l'argent nécessaire. Dès les contrôles d'entrée terminé, la transaction s'effectue. Je quitte alors l'aéroport en taxi afin de rejoindre mon hôtel.
 
Une fois là, je me repose un peu. Je descends à la réception et demande le chemin du stade d'Artmedia. Les renseignements en poche, je me mets en route! Et trouve, trois changements de bus plus tard,  un stade désert... Pas une voiture, pas une lumière! Et je suis là, seul sous la pluie... Je retourne vers le centre commercial tout proche. Une fois à l'abri, il pleut de plus en plus fort, je sors mon ticket et... réalise que le match va se jouer au stade du Slovan !!!!

Heureusement, il y a pas mal de taxis à proximité du centre commercial. Je demande au premier le temps qu'il faudra pour rejoindre ce stade-là : 20 à 25 minutes... OK, c'est bon, il reste prêt d'une heure avant le coup d'envoi! Il est presque 20h15 quand je sors du taxi devant le stade du Slovan. Il pleut toujours autant, je me réfugie dans le hall de l'hôtel situé de l'autre côté de la rue.

20h30, je sors, j'achète ma casquette souvenir puis me rends vers l'entrée réservée aux supporters portugais... Le stade n'est pas couvert et il ne faudra qu'une vingtaine de minutes pour que la pluie glaciale ne commence à s'infiltrer... Une horreur!

La rencontre s'est soldée par un nul blanc. Et, malgré un but annulé pour Porto, s'il y a bien un camps dans lequel les trois points auraient dû tomber, c'est celui des slovaques! Ils firent en effet preuve d'une belle combativité du début à la fin de la rencontre et c'est en leur faveur que tombèrent les occasions les plus franches. Ce résultat, combiné au nul obtenu par les Rangers à l'Inter, permet à l'Artmedia Bratislava de poursuivre en Coupe UEFA et prive le FC Porto de rencontres européennes pour la fin de cette saison...

Je n'aurai finalement pas vu la rencontre du lendemain... Après avoir visité le centre ville, je me suis rendu à l'aéroport pour y trouver une voiture de location, mais rien de disponible sans réservation!

J'ai donc passé la soirée dans la ville avant de rejoindre mon hôtel! Une très belle petite ville, plaisante et acceuillante!

 
Le lendemain, j'ai encore passé la matinée dans Bratislava. Vin chaud et spécialités locales sur le marchés de Noel...

Un chouette petit voyage, un beau cadeau que m'avait fait St Nicolas!

22:09 Écrit par Globe-trotter | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

20/02/2006

Milan AC-PSV Eindhoven (19/10/2005) : Nuit blanche sous le crachin...

Pour ce déplacement, j'ai une nouvelle fois profité de la présence de Ryanair à l'aéroport de Charleroi... L'Aller/Retour pour une trentaine d'euros, pas beaucoup de raisons pour hésiter! D'autant que le retour à 10h05 le lendemain fait qu'il est alors possible d'aller au match en ne prenant qu'une journée de congé.

J'ai donc débarqué à Milan le matin même, sans ticket et sans logement... D'abord, direction San Siro! Là, j'apprends que des tickets seront en vente +/- 2h avant le coup d'envoi. Retour en ville et visite rapide du centre historique de cette grande ville d'art et commerciale. Impressionnant! 

Une petite pizza, un bon Chianti puis retour au stade!

 

 

 

Effectivement, les guichets sont ouverts et on ne s'y bouscule pas... J'achète ma place : 14 euros! Bien loin des tarifs pratiqués chez nous, enfin, comme il s'agit quand même de Champions League, à l'ombre de St Guidon...

La rencontre démarre plutôt bien pour les Rossoneri, Vieri étant tout proche d'inscrire son premier but dès la deuxième minute.

 

Ce fut le début d'une pression ininterrompue sur le but de Gomes... Mais bien légère cette pression. Malgré de petites opportunités, le dernier rempart batave ne fut que très rarement mis à contribution et il fallu attendre les derniers instants de la première mi-temps pour qu'il s'emploie, brillament, sur des essais de Kaka, par deux fois, et de Pirlo, véritable meneur de jeu durant toute la première mi-temps.

En début de seconde période, Inzaghi remplace Shevchenko qui peinait et fut constament mis sous l'éteignoir par Oijer et la défense du PSV.

Les attaques incessantes des milanais ne mirent que trop rarement le gardien adverse en difficulté pour que ces derniers méritent de prendre l'avantage. De nombreuses occasions, mais rien de transcendant...

De l'autre côté, l'américain Beasley et le péruvien Farfan, animèrent un entrejeu qui se montra de plus en plus consistant et audacieux. En fin de rencontre, Hiddinck procédera à des remplacements qui casseront le rythmounet de la partie. Celle-ci s'achevant sur un score nul et vierge...

 

 

J'eu la chance d'avoir un tram pour rejoindre assez rapidement le centre ville, mais j'arrivai trop tard pour avoir le dernier bus vers l'aéroport de Bergame... Sans logement, je suis resté dans un premier temps dans la gare milanaise et, à sa fermeture, sous l'immense porche... J'ai lutté contre la fatigue. Pas vraiment rassurant comme endroit et je tenais à rester éveillé. J'ai déambullé de temps en temps dans les environs pour me dégourdir et me réchauffer car en lombardie aussi, les nuits d'octobre sont plutôt fraîches !!! Et c'est avec un certain soulagement que j'ai vu arriver l'heure de l'ouverture de la gare. Un bon café, un croissant puis le bus jusqu'à l'aéroport. Inutile de vous dire qu'au bureau ce jour-là, je faisais plus zombie qu'autre chose... 

23:15 Écrit par Globe-trotter | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

RC Lens-Groclin Dyskobolia (15/09/2005)

Pas de photos de cette rencontre fort triste...

 

Bon OK, on a eu deux buts. Lens ouvrant la marque sur corner à la 12ème, les polonais égalisant moins de 60 secondes plus tard...

 

Sinon, pas grand chose d'autre à raconter. Les Sang & Or étant plutôt brouillons et approximatifs, leurs adversaires du jour n'eurent aucun mal à protéger ce nul qui semblait les satisfaire.

 

Le plus plaisant dans cette soirée fut sans aucun doute le fait de retourner voir un match avec papa... Il y avait bien longtemps!

 

Michel était aussi de la partie. Nous en avons profité pour évoquer l'avenir... Que de projets, que de projets...

 

 

07:06 Écrit par Globe-trotter | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |