18/01/2012

UEFA Cup Final : RCD Espanyol - FC Sevilla (16/05/2007)

Un an après son écrasante victoire face à Middlesborough, le FC Seville foule la pelouse d'Hampden Park pour remettre son titre en jeu face à une autre formation issue de la Liga, l'Espanyol Barcelone.

Il ne fait pas très beau sur Glasgow. Je m'attarderai un peu dans le centre avant de rejoindre le stade après un repas de pub (Hamburger et pinte de lager...).

Face à l'outsider catalan, les andalous prennent l'entame de la rencontre à leur compte. Deux belles occasions tombent déjà dans les dix premières minutes. Puis, les barcelonnais, après avoir subi les premiers assauts, firent savoir qu'ils n'étaient pas arrivés là par hazard en allant à leur tour titiller la défense des tenants du titre. Alors que l'Espanyol presse, le gardien sévillan capte un ballon sur corner. Il relance rapidement et le ballon arrive dans les pieds d'Adriano. Ce dernier évite un tackle, efface un défenseur et ne se fait pas prier pour tromper le dernier rempart des bleu & blanc.... Moins de 20 minutes de jeu et tout va pour le mieux pour le FC Seville!

Coup du sort qui ne semblera pas entamer la montée en puissance des barcelonnais. Le siège du but de Palop reprend. Et cela paie. Il ne faudra qu'une dizaine de minutes pour que Riera ne rétablisse l'égalité. C'est sur ce score de parité que les deux équipes rejoignent les vestiaires.

A la reprise, le jeu de Barcelone reste le plus fluide. C'est fort logiquement que les catalans se procurent les premières occasions franches. Si Palop empêche Tamudo de donner l'avance aux siens, il sera tout heureux quelques minutes plus tard de voir le cadre le sauver sur une frappe de Riera!

Malheureusement pour l'Espanyol, ils allaient se retrouver à dix peu après l'heure de jeu suite à une exclusion. Devant jouer plus repliés, ils parvenaient cependant à tenir face à la pression de plus en plus intense que leur imposait un FC Seville de plus en plus entreprenant. La pluie n'a toujours pas cessé. Le terrain est gorgé d'eau et la qualité du jeu s'en ressent quelque peu.

Dans ces conditions difficiles tant pour défendre que pour poser le jeu, les deux équipes n'arrivent pas à se départager. Plus rien ne sera marqué avant le coup de sifflet sanctionnant les 90 minutes de jeu. Place aux prolongations.

Au moment où Kanouté donne l'avance aux sévillans, je me suis dit que le trophée allait rester chez eux. C'était sans compter sur la volonté de leurs adversaires! Quelques minutes avant le coup de sifflet final, après des occasions gâchées pour "tuer" le match, les andalous se font rejoindre au score. Coaching gagnant de Valverde, c'est en effet Jonatas, monté au jeu en toute fin de match en lieu et place de De La Pena, qui égalisera!

Gràce à ce but, l'Espanyol jouera le titre européen au tirs au but, tout comme lors de la finale perdue face au Bayer Leverkusen et, tout comme en 1988, s'inclinera lors de cette "loterie"....

Ré-éditant l'exploit du Real Madrid, vainqueur de l'UEFA Cup en 1985 et 1986, le FC Seville inscrit son nom au palmarès un an après sa dernière victoire!

Après la cérémonie, je rejoindrai le centre ville. N'ayant pas réservé de logement, je trainerai d'abord dans un pub avant d'échouer dans le bar d'un hôtel où j'aurai l'occasion de "refaire le match" dans un mélange étrange de français, d'espagnol et d'anglais avec des supporters des deux camps! Dès poltron minet, je rejoindrai l'aéroport, exténué mais content de ce nouveau déplacement foot!

22:40 Écrit par Globe-trotter | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Championnat d'Europe des -17 ans.

Début mai 2007, la Belgique est hôte du Championnat d'Europe des -17 ans.

J'ai eu l'occasion d'aller assister à trois rencontres de ce tournoi. Belgique - Angleterre, Pays-Bas - Islande & France - Angleterre en 1/2 finale.

L'avantage de ce genre de rencontre, c'est de retrouver sur et autour du terrain une certaine spontanéité de plus en plus rare sur les terrains des "grands".... C'est aussi de pouvoir rencontrer des passionnés et quelques personnalités! Quelques "anciennes" gloires devenues scouts pour de grands ou de moins grands clubs. C'est ainsi que dans la buvette du stade de Renaix j'ai eu l'occasion de discuter quelques minutes avec les scouts du FC Liverpool, d'Arsenal, de Blackburn et de Coventry venus ensembles suivre quelques rencontres du tournoi; que, dans les travée du Stade L Varenne, j'ai échangé quelques mots avec Johan Boskamp.

Mais c'est surtout l'occasion de voir des "stars" en devenir (Eden Hazar ou Christian Benteke par exemple).

Des cinq équipes que j'ai eu l'occasion de voir, celle qui m'a le plus impressionnée : l'Angleterre. La France et les Pays-Bas complètent mon tiercé de tête, mais a vraiment peu de chose des "Diablotins"!

Souvenirs "rafraîchissants" !

21:37 Écrit par Globe-trotter | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

15/01/2012

Manchester Utd FC - AC Milan (24/04/2007)

Tout ceux qui me connaissent savent à quel point comptent pour moi les Red Devils mancuniens.... Inutile donc de dire à quel point j'étais heureux de pouvoir être à Old Trafford pour cette demi-finale de Champions League!

Match difficile, très difficile pour ManU... Se retrouvant quasi sans défense (Sylvestre, Ferdinand, Vidic et Neville blessés) et devant également pallier à l'absence de Saha dans sa ligne d'attaque, Sir Alex Fergusson allait avoir bien du mal à contrer les italiens en faisant monter au front quelques "jeunes pousses" du club....

Pourtant, dès la 5ème minute, et après que Dida n'ait déjà repoussé une tentative de Cristiano Ronaldo, le gardien milanais est mis sous pression par Heinze et voit le ballon finir au fond de ses filets. Le "Theater of Dreams" devient hystérique! Les mancuniens continuent sur leur lancée mais ni Ronaldo, ni Carrick ne peuvent réaliser les occasions qu'ils se procurent.

Laissant passer l'orage, les milanais peinent à construire la moindre phase de jeu digne de ce nom à ce niveau. Un peu contre le cours des choses, Seedorf isolera Kaka qui se jouera de trois défenseurs et battra Van Der Sar d'un tir croisé peu après la vingtième minute, relançant les siens en rendant muet tout le stade (ou presque...).

Manchester ne s'en laisse cependant pas compter et reprend l'assaut du but de Dida. Giggs puis Ronaldo à nouveau auront l'occasion de redonner l'avance aux Red Devils. Occasions qu'ils galvauderont l'un et l'autre. En face, Kaka hérite de la seconde opportunité milanaise, se joue à nouveau de la défense mancunienne et... donne l'avance au Rossoneri! Deux occasions, deux buts. Plus réaliste, y'a pas! Les joueurs rentrent aux vestiaires...

De retour sur la pelouse, Giggs et ses co-équipiers n'ont plus d'autre choix que de tout mettre à l'offensive! Et c'est bien entendu ce qui se passe. Après à peine deux minutes, Carrick hérite d'une première franche occasion. Au 1/4 d'heure, Scholes isole Rooney qui pivote et fusille Dida pour ramener la parité au score.

La bruine se transforme peu à peu en pluie et Le Milan prend l'eau de toutes parts... Les occasions se succèdent en faveur des locaux : Fletcher, Giggs (par trois fois).... Mais soit Dida est à la bonne place, soit le ballon fleurte avec les poteaux, mais à l'extérieur...

Comme toujours en Angleterre, tant que ce n'est pas sifflé, ce n'est pas fini... Dans les arrêts de jeux, Giggs repart à l'assaut du rectangle milanais. Il transmet le ballon à Rooney qui frappe instantanément et donne la victoire à ses couleurs. C'est le délire dans le stade, même si tout le monde se rend bien compte que malgré la défaite, l'AC Milan a fait le plus grand pas des deux vers la finale....

12:18 Écrit par Globe-trotter | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Stade Reims - FC Geugnon (13/04/2007)

Me voilà aujourd'hui "invité" au Stade de Reims!

Et oui, vraiment invité. 

Par le biais d'une autre de mes passions, j'ai fait la connaissance d'un supporter local ex-joueur du club. Ayant le foot comme passion commune, il m'avait proposé de venir une fois jusqu'en Champagne. L'occasion se présentant enfin....

C'est dans un stade en pleine "reconstruction" que j'ai du coup été suivre un match qui ne fut pas des plus grandioses. 

D'un côté, Geugnon tente manifestement de ne pas repartir bredouille, de l'autre, les locaus ont bien du mal à construire quelque chose de valable face à une équipe défensive et bien organisée....

Souvent, dans pareil cas, c'est l'exploit individuel qui permet de faire sauter le verrou. Et quand il ne vient pas, un coup de pied arrêté peut alors venir en aide. Il n'y eu pas d'exploit individuel et, avant la pause, un seul coup-franc fut +/- dangereux.... Et quand c'est ainsi, le but tombe bien souvent dans l'autre camp! Et ce fut presque le cas car la plus nette occasion fut à l'actif des bourguignon, le gardien du Stade de Reims étant sauvé par son poteau!

La seconde mi-temps sera du même moule. Geugnon se ménageant les occasions les plus franches en profitant du faible niveau de jeu des reimois. 

Le coach champenois joue alors le tout pour le tout à l'entame du dernier 1/4 d'heure. Trois changements en une fois. Tactique audacieuse mais payante car à peine deux minutes plus tard, un des remplaçant ouvre le score. Le FC Geugnon poussera alors jusqu'au coup de sifflet final prouvant qu'il est tout aussi capable de jouer offensivement que de venir défendre... Hélas pour eux, ce rush tardif ne rapportera rien. La partie s'achève par une victoire locale sur le plus petit score possible.

11:42 Écrit par Globe-trotter | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Allemagne - Suisse (07/02/2007)

Petite rencontre amicale "entre amis"....

La Suisse, organisatrice du prochain Euro doit se préparer à l'évènement par le biais de rencontres amicales, et, tant qu'à faire, autant que ce le soit contre des adversaires qui permettent au minimum de savoir où on en est et au maximum de s'améliorer.

L'Allemagne est sans conteste une de ces équipes qui, match amical ou pas, joue avant tout pour gagner. Que l'équipe alignée soit la meilleure possible ou que l'entraîneur ne fasse quelques tests. On ne badine pas avec ça Outre-Rhin.... 

Je suis donc arrivé sans la moindre appréhension à l'Arena de Dusseldorf. Plus grand chose à voir avec l'imposant Stade Olympique (le fameux "Fer à cheval") que j'avais eu l'occasion de visiter il y a quelques années pour y voir évoluer le Fortuna local!

Un stade magnifique. Perché au dernier niveau, la vue sur le terrain reste cependant excellente. Le stade est comble. Comme on l'annonce ici, c'est "Ausverkauft" ! 51.333 spectateurs! De quoi faire pâlir certaines directions de fédérations nationales....

L'arbitre néerlandais peut lancer les "hostilités". 

Il ne faudra pas très longtemps pour se rendre compte qu'effectivement, en Allemagne, on ne connaît que la politique de la victoire. La Mannschaft prend très rapidement les choses en main. Les Helvètes font se qu'ils peuvent mais semblent dépassés par la vitesse d'exécutuion et le pressing teuton. Il ne faudra que 7 minutes pour que le premier but tombe, oeuvre de Kuranyi qui, sur coup-franc, s'impose pour marquer de la tête dans une défense quelque peu amorphe.

Une vingtaine de minutes plus tard, Benaglio se retourne une deuxième fois. Gomez, l'attaquant qui perce de plus en plus en Bundesliga marque lui aussi de la tête. A ce moment, je m'attendais à vivoter jusqu'au coup de sifflet final. Ce ne fut pas réellement le cas.

Certes, les allemands ont baissé le ton et se sont contentés de contrôler la rencontre. Cela n'a pas empêcher les suisses de se montrer plus velléitaires que résignés.... Ils obtiennent fort logiquement la maîtrise du ballon, mais les occasions franches manquent. C'est sur le score de 2-0 que la pause est atteinte.

Au retour des vestaires, la physionomie du match n'est guère plus emballante. Après une vingtaine de minutes Frings portera le score à 3-0. Il botte un coup-franc excentré que personne ne reprend dans le rectangle... Le ballon fini sa course au fond des filets!

Quelques minutes plus tard, Streller, parti à la limite du hors-jeu devance le dernier défenseur allemand pour récupérer le ballon. Il parvient alors à contourner Lehmann et à réduire le score en lui donnant son allure définitive.

La deuxième mi-temps a servi de laboratoire pour les deux coaches. 5 remplacements côté allemand, 6 en face. In Fine, un assez bon match pour une rencontre sans enjeu, un bel esprit sur le terrain et une bonne ambiance dans le stade!

11:19 Écrit par Globe-trotter | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |