21/05/2006

LOSC-FC Séville (09/03/2006) : un petit but avant de partir...

A peine rentré de Milan, et après une grosse demi-journée de travail à Liège, me voici en route pour le Stadium de Villeneuve d'Ascq pour assister à la rencontrer UEFA entre le LOSC et le FC Seville.

Par sécurité, j'ai demandé à un ami supporter des Olympiens d'acheter pour moi un ticket. Précaution "inutile", le stade est bien loin d'être comble...

Il fait froid, très froid et le vent accentue encore cette impression. Je retrouve Guillaume face aux guichets et, après avoir pris un verre à une des buvettes nous gagnons nos places respectives en tribune "Honneur". Les deux formations terminent leur échauffement. Assis en plein vent, c'est encore plus désagréable...

 

Les deux équipes reviennent pour le coup d'envoi de la rencontre. Les andalous sont venus pour repartir avec le résultat le plus favorable possible et cela se voit dès le coup d'envoi. Ils restent très prudents défensivement et dangereux en contre-attaque. Les Nordistes tentent de profiter du vent mais viennent butter sans cesse sur la double muraille placée par l'entraîneur du FC Seville.

Mais cela va finir par payer... Une première occasion très franche viendra du bout du pied de Moussilou mais le ballon sera repoussé par le montant du but de Notario. Le vent, toujours aussi glacial, va finalement donner un solide coup de pouce à Dernies. Sur corner, il envoie directement le ballon au fonds des filets! Le LOSC prend l'avantage...

Les sévillans n'en paniquent pas pour autant. Leur jeu reste posé, rapide et vif. La mi-temps est atteinte sur ce score.

Dès la reprise, le même schéma de jeu nous est offert... Les français n'arrivent pas à écarteler le dispositif défensif de Séville. Les espagnols se montrent d'ailleurs les plus dangereux, leur technique individuelle et la rapidité de leur conversion offensive en font des adversaires coriaces et difficiles à manoeuvrer. Les minutes passent et parmi les supporters des Dogues les commentaires vont bon train... Ils se rendent compte que partir avec un petit but d'avance, c'est mieux que de se mettre en route sans rien mais cela risque d'être insuffisant...


Les joueurs aussi doivent le savoir, la fin de rencontre est un peu plus à l'avantage des locaux mais c'est sur la plus courte des victoire qu'ils en finissent.

Ce fut, pour moi spectateur "neutre", une belle rencontre à suivre. Deux style de jeu différents, deux organisations bien pensées, de l'engagement, de la combativité, pas un seul geste méchant et l'opportunité de revoir à l'oeuvre Ivica DRAGUTINOVIC (dont je n'hésitais pas il y a peu encore à dire qu'il était le meilleur Rouche! En tout cas, mon préférré...). La qualification n'est donc ni dans la poche de l'un, ni dans celle de l'autre... Disons que pour le moment, le LOSC a l'avantage. Le match retour promet d'être disputé!

Après la rencontre, j'ai eu un peu de mal à quitter le parking, c'était plutôt désordonné comme sortie... J'ai finalement fait le détour par Mons-en-Baroeul pour rejoindre l'autoroute. Je suis rentré fatigué, pas encore tout à fait réchauffé mais content de ces deux "périples"... Partant sous d'autres cieux, ce n'est pas demain la veille que je remettrai cela, mais vivement le prochain !!!

20:24 Écrit par Globe-trotter | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Milan AC-Bayern Munich (08/03/2006) : un score sévère...

Je me suis levé fort tôt ce mercredi-là afin d'être à l'aéroport de Gosselie a temps pour l'enregistrement du vol de 6h30 à destination de Milan. J'arrive bien à l'heure cette fois et passe à l'enregistrement. J'ai même encore le temps d'acheter le ticket de bus Bergame-Milan avant de passer les portes de la zone d'embarquement. Une vingtaine de minutes d'attente et la cohue précédent l'embarquement commence... Une fois le plus gros des passagers passés, je me place en fin de file et rejoins l'appareil. J'y trouve une place et m'installe. Rappel des mesures de sécurité, départ vers la piste, décollage puis le trou noir! Je tombe endormi comme une masse et suis réveillé lorsque l'avion est en approche de Bergame. Une fois là-bas, je me rends compte de l'avantage d'avoir acheté le ticket de bus avant d'embarquer... Face au guichet sur place, une file imposante que viennent grossir les passagers débarquant de chacun des vols! Je suis donc très rapidement dans le bus et manifestement, je ne suis pas le seul à rejoindre la cité lombarde pour assister à la rencontre... Un nouveau petit somme!

Le bus nous dépose à proximité de la gare centrale. Je me dirige alors directement vers la Viale Tunisia, hotel San Tomaso. C'est là que nous avions logé lors d'un passage précédent et comme je ne tiens plus à ré-éditer le même genre de nuit que celle du 19/10 dernier (AC Milan-PSV Eindhoven), autant voir s'il est possible d'y loger. Ouf ! Cela semble bon mais je dois repasser dans l'après-midi. Je pars donc vers le centre via le métro. J'en sors à la station Duomo. Il est à peine un peu plus de 10h et déjà des supporters bavarois trinquent allégrement en braillant des chants en l'honneur de leurs couleurs! Je me promène un peu puis, peu après midi, je retourne à l'hotel. Une chambre est prête pour moi. J'en prends possession et dors jusque 16h. A mon réveil, je me rafraîchi puis retourne vers le centre ville, je dois en effet y retrouver les autres membres du Milan Club Charleroi à proximité du Castello pour rejoindre le stade avec leur car. Heureusement que j'ai rencontré certains d'entre-eux dans le piétonnier... En effet, le car est déjà au stade et ils doivent rejoindre San Siro par leurs propres moyens... Un petit café, une pâtisserie, nous déambulons un peu tous ensembles puis le groupe se forme sur la place du Duomo. Nous prenons alors la direction du stade via le metro n°16! Quel voyage... Le tram est déjà bien garni en supporters allemands qui chanterons, sauterons pendant la quasi totalité du trajet.

Nous arrivons au stade autour duquel il y a déjà pas mal d'effervescence. Direction le car dans lequel nous serons remis les billets! Chacun se prépare, beaucoup rajoute une couche car il ne fait pas chaud du tout... Avant de rejoindre ma place je me balade un peu dans les travées et fait un saut à la boutique officielle. Je serai dans la tribune quelques minutes avant que les deux adversaires du soir ne montent sur la pelouse pour l'échauffement. Les minutes s'écoulent, lentement... Enfin, c'est bientôt l'heure du coup d'envoi!

 

Les bavarois n'ont pas trop le choix... Le résultat du match aller leur étant défavorable, il n'ont pas d'autre option que de prendre le jeu en main. Et c'est bien ce qu'ils tentent de faire, sans succès. L'organisation des Rossoneri ne leur donne pas l'opportunité d'approcher du but de Dida. Au contraire, ce sont les italiens qui se montrent les plus dangereux. Inzaghi isolé en pointe étant magnifiquement soutenu par Kaka, Seedorf et Shevshenko qui surgissent tour à tour ou simultanément de la ligne médiane. Défensivement, mais cela n'étonnera personne, c'est du costaud. L'inévitable tombe somme toute assez rapidement... Parti à la limite du hors jeu, Pipo fait exploser San Siro! Nous en sommes déjà après .... minutes de jeu à 1-0!!!

 

Et cela continue! A la 22éme, un penalty est accordé sur une faute commise sur... Inzaghi. Shevshenko s'élance, mais tire à côté du cadre. Y aurait-il vraiment une justice sur le terrain? En effet, la première faute, très professionnelle, était italienne. Les supporters allemands exultent, mais ce ne sera que de courte durée car à peine deux minutes plus tard, ce même Shevshenko ponctue magistralement de la tête un mouvement rapide et collectif qui a donné le tourni à toute la défense du Bayern! 25 minutes de jeu et déjà 2-0... La messe était-elle dite?

 

Eh bien non! Car pour les allemands, ce deuxième but ne change quasiment rien. Pour se qualifier, ils doivent toujours marquer deux fois! Et c'est à ce moment qu'ils commencent à être plus incisifs. Une premier tir, suivi quelques minutes plus tard par un envoi coup de canon sur coup franc! Premier tir cadré, premier but! Il reste dix minutes dans cette première période et le Bayern relance la rencontre. Elle devient passionnante car jusqu'à la pause, il n'y en a plus que pour les hommes de Magath. Mais malgré une dernière très belle occasion, plus rien ne sera marqué avant la pause.

Au retour des vestiaires, les munichois passent cependant déjà à la douche froide... Alors que la fin de la première mi-temps laissait augurer d'une fin de partie à suspense, ce dernier va s'évanouir dès la fin du 4ème 1/4 d'heure... Deux minutes à peine après la reprise, Inzaghi profite d'une phase confuse dans l'arrière garde munichoise pour faire 3-1! L'ex-joueur du HSV n'a pas d'autre choix que de tout lancer vers l'offensive Guerrero & Ze Roberto montent au jeu mais à l'heure de jeu, Kaka, magnifiquement lancé en profondeur par Shevshenko, envoie un missile dans le plafond du but d'Oliver Kahn. Les tifosi ne se sentent plus... Ils aura fallu attendre le 4ème but, mais enfin, ils chantent! Derrière les buts de Dida aussi, les suporters ont compris : leur Bayern terminera ici sa campagne européenne! En fin de rencontre, Inzaghi et Shevshenko seront remplacés tour à tour, recevant tous les deux une belle, et méritée, "standing ovation".

Au dernier coup de sifflet, je quitte le stade et rejoins, aussi vite que possible la station de métro la plus proche. Il n'est finalement pas trop tard lorsque j'arrive à proximité de l'hotel. Le Mc Do est encore ouvert, j'y entre et pendant mon "repas" arrive par SMS la bonne nouvelle de la soirée, la qualification de Rouches en coupe nationale! Je ne tarde pas à me coucher et à m'endormir. En effet, demain debout à 5h pour rejoindre Liège via Bergame et Charleroi. Une petite journée de travail avant de prendre la direction de Villeneuve d'Ascq!

19:57 Écrit par Globe-trotter | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

RC Lens-Udinese Calcio (23/02/2006)

Rentré début d'après-midi de Glasgow, je suis retourné vers Durnal, Michel vers Nivelles, pour mieux nous donner rendez-vous quelques heures plus tard au parking de Thieu, meeting-point stratégique vers les stades nordistes.

 

En route, Michel a embarqué Vincent. De mon côté, j'arrive avec Renaud! Une belle petite équipe... La soirée s'annonce bonne!

 

Pourtant, reparlons foot, le résultat de l'aller, un 3-0 bien tassé pour les italiens, ne laissait présager que deux choses : ou les lensois se sentent condamnés ou au contraire ils sont prêt à nous gratifier d'un match 'canon' !

 

Les premières minutes sont menées sur un rythme élevé. Il semble évident que l'option des Sang & Or est de réduire au plus vite leur déficit. Les premières occasions ne tardent pas, mais quand elles ne sont pas galvaudées, la chance tourne à chaque fois le dos à Frau et ses coéquipiers... Les italiens résistent et prennent par moments le contrôle du jeu. Mais sans jamais se découvrir...

 

Le score est donc toujours vierges lorsque les deux équipes reviennent après la pause.

 

Les lensois reprennent leur travail de sape, qui fini par payer! Après une première tentative de Dindane dont l'envoi ne trouve pas le cadre, Carrière, bien isolé par Assou-Ekoto, remets vers Frau qui fusille De Sanctis! 1-0 à la 55ème minute. Un but qui semble booster les nordistes.

 

A contrario, les italiens semblent être dépassés. Regroupés à 11 derrières, ils ont toutes les peines du monde à contrer les velléités lensoises. Et pourtant, ces pendant cette période qu'ils se montreront les plus dangereux aussi en lançant des contres aussi rapides que tranchants! Tissone ratant de peu l'égalisation.

 

Les raids français ne cesseront qu'au coup de sifflet final! L'Udinese aura résisté tant bien que mal et ainsi disposera de son ticket pour le tour suivant! Ah... Si le Racing avait été aussi frigant à l'aller...

 

Ben nous, on s'est arrêté pour prendre un godet dans le centre avant de reprendre le chemin du retour!

19:25 Écrit par Globe-trotter | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Rangers-Villareal (22/02/2006) : Toujours invaincus en CL...

Mercredi matin, rendez-vous avec Michel à l'aéroport de Gosselies pour nous rendre à Glasgow! J'avais fait appel au "Wake Up Call" de PureFM pour être certain d'être prêt à temps... Heureusement que je n'ai pas eu besoin d'eux, ce n'est pas moi qui ai été appelé!
 
Nous sommes déjà tous les deux allés au Celtic, séparément, donc on connaît tous les deux un peu la ville. Nous avons surtout profité du trajet pour parler foot et... projets déplacements!

Une fois arrivés nous allons d'abord déposer nos bagages à l'EuroHostel. Là on demande au bonhomme de service à l'acceuil la façon d'aller au plus vite au stade des Rangers. Et il nous explique comment aller à... Celtic Park! Poliment, on ne le contredit pas, mais nous nous empressons de trouver les bons renseignements ailleurs!

Une chose de bien à Glasgow, c'est qu'en rue patrouillent des employés de la ville qui sont là pour renseigner les gens... Nous en trouvons deux : un qu'on n'a pas compris malgré tous les efforts déployés et l'autre qui, avec un calme et un flegme tout britanique, nous a donné toutes les informations pour trouver facilement le stade. Une fois cela en main, nous avons passé un peu de temps dans le centre ville.

Nous gagnons finalement le stade. Les préparatifs y vont bon train. Nous interrogeons les gens sur place : sold out! Ben oui... On est venu sans ticket! Suivant les conseils d'un des gars de la sécurité, nous nous rendons malgré tout à la billeterie. Là, j'explique au préposé que nous sommes deux touristes belges en visite à Glasgow et qu'on passe voir s'il n'y aurait plus deux places pour la rencontre de ce soir. Il commence à chipoter sur son PC et une petite vingtaine de minutes plus tard nous annonce, d'un air un peu désolé, qu'il n'a pu trouver que deux places avec vue réduite. Nous les prenons!

Les tickets en poche, nous retournons dans le centre. On s'y promène encore un peu avant d'aller souper dans un pub. Nous prenons ensuite la direction d'Ibrox Park! Voyage en bus mémorable... Les supporters des Rangers avec qui nous étions n'ont pas cessé de chanter et crier durant tout le trajet. Et je pense même qu'il n'y a pas eu deux fois le même chant. Cela présage d'une chaude ambiance dans le stade!

Nous trouvons nos places. Pas si mauvaises que cela finalement. Nous sommes certe placés tout en haut et avons une petite partie du terrain masquée par un des pilliers, mais nous sommes dans le stade...

Le match débute. Rapidement, on comprend que le contrase entre la façon de jouer des deux équipes sera frappant : technique individuelle et vitesse d'exécution d'un côté; hargne, pugnacité et longs ballons de l'autre.

 
Les premières minutes partent à 100 à l'heure! Et dès la 7ème minute, les espagnols prennent l'avance sur un penalty converti par Riquelme. Les écossais semblent complètement dépassés par le jeu rapide de leur opposant du jour. Quelques minutes plus tard un second but est fort justement annulé pour une position hors-jeu de Gonzales.

 

 

Les Rangers tentent de réagir, mais leur jeu trop stéréotypé ne mettra jamais en difficulté une défense adverse bien organisée. C'est alors, un peu à contre-courant, qu'à la 22ème l'attaquant danois Lovenkrands égalise d'un magistral tir de loin! Le public, qui n'avait cessé d'encourager les siens malgré la tournure des évènements, explose littéralement!

Les espagnols se remettent à la tâche, laissant filer quelques minutes de pressing typiquement "Made in UK"... Et cela payera. Forlan redonne l'avantage à ses couleurs à 10 minutes de la pause et sera quasi prêt à remettre cela un peu plus tard... La mi-temps est donc sifflée sur un avantage d'un petit but pour le Villareal.

De retour des vestiaires, les écossais tentent de prendre les choses en main... Mais ils n'arrivent pas à inquièter Viera, le dernier rempart espagnol. Au contraire, la plus grosse frayeur du premier 1/4 d'heure sera pour Waterreus qui s'interposera de justesse devant Forlan magnifiquement isolé par Riquelme qui venait lui de se jouer avec aisance de 4 opposants directs!

Villareal est à ce moment passé à côté de l'occasion de "plier le match". McLeish fait rentrer du sang neuf : Nacho Novo et Buffel font leur apparition. La montée au jeu du jeune belge est ovationnée (ça nous impressionne!). L'entrejeu des Rangers semble alors redynamisé! La pression se fait de plus en plus intense sur le rectangle de Viera. Finalement, l'égalisation tombera sur un tir puissant de Thomas Buffel sur la trajectoire duquel Viera semblait être mais qui sera légèrement dévié par Peña et finira sa course au fond du but! Le match se terminera sur ce score de 2-2, les deux équipes restent donc invaincues en Champions League!

Nous redescendrons en ville assez vite et finirons la soirée dans un pub à siroter des lagers en regardant du foot sur une chaine arabe et en liant connaissance avec des supporters du Villareal... De quoi "grossir" le carnet d'adresse et déjà préparer un futur déplacement!

 

19:00 Écrit par Globe-trotter | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |