26/02/2006

Borussia Moenchengladbach-Eintracht Frankfurt (17/12/2005)

Pour ce déplacement, nous nous retrouvons en "petit comité" : juste Michel et moi. Bien que partis avec une vingtaine de minutes de retard par rapport à l'horaire initialement établi et malgré un fort ralentissement lors du contournement de Liège, nous arrivons au Noordpark près de deux heures avant le coup d'envoi.

L'accès au parking se fait relativement aisément. Une fois sortis de l'autoroute, il ne faudra qu'un petit quart d'heure avant que la voiture s'immobilise à son emplacement.

Nous buvons un bon café avant de rejoindre le stade.

Première étape, l'acquisition des tickets. Un petit stress lorsque nous avons constaté que plusieurs revendeurs se trouvaient sur place. Vite dissipé lorsque nous avons vu que les guichets étaient ouverts.

Une fois les tickets en poche, nous partons à la recherche d'un stand "bratwurst"! Passage obligé outre-Rhin! C'est aussi la saison du vin chaud et nous ne nous refuserons pas ce petit plaisir. Un passage au Shop et nous rejoignons nos places.

Nous sommes placés tout en haut de la tribune quasi dans la diagonale du terrain. Le champs de vision est excellent!

Les deux équipes terminent leur échauffement, disparaîssent et reviennent quelques minutes plus tard dans un stade bien garni.

Dès le coup d'envoi, Frankfürt prend la rencontre à son compte. Les locaux sont inexistants et inconsistants. Les premières occasions franches ne se font pas attendre et c'est sans surprise que le 0-1 tombe.

Cela ne semble pas secouer le Borussia qui continue à s'enliser et à courrir dans le vide.

L'Eintracht garde le contrôle du match et impose, très facilement, son jeu. Maître de l'entrejeu, la rapidité, la vivacité et la clairvoyance de leur n° 10 seront les bases du second but. Une phase d'une limpidité... Et un Borussia toujours aussi statique!

D'autres occasions nettes ne seront pas transformées et, contre le cours du jeu et à la surprise générale, le premier mouvement valable des blancs est ponctué par un but de M. Jansen.

Voilà qui est de bonne augure pour vivre une seconde période attractive!

Et ce sera le cas... Après quelques minutes, je m'interroge. Ce ne sont plus les mêmes, c'est pas possible! Autant Frankfürt a dominé la première mi-temps, autant ils semblent perdus et empruntés maintenant. A contrario, Moenchengladbach a passé la surmultipliée.

Il n'y en a plus que pour eux. Leur pression incessante sur le but adverse amène l'inévitable : un pénalty leur est, fort justement accordé. Les voilà donc à hauteur de leur adversaire? Et bien non, le gardien visiteur sort le ballon!

Qu'à cela ne tienne, il ne faudra que quelques minutes de patience aux supporters du Borussia pour exploser! L'égalisation tombe enfin.

Ensuite, les locaux ne se replient pas. Ils continuent à harceler la défense de Frankfürt et les 3 puis 4-2 tombent!

Je n'avais jamais assisté à un tel retournement de situation depuis RSCA-Salzbourg. Et c'est toujours aussi intense à vivre, bien qu'on soit là en spectateur neutre!

Quelques secondes avant l'entame du temps additionnel, l'Eintrakt réduira et donnera au score sa forme définitive : 4-3. Un soubresaut tardif qui n'altérera en rien la joie d'une grosse partie des 47589 spectateurs présents au Borussia Park.

Bien conçu, situé à quelques encablures de l'autoroute, il ne nous faudra pas beaucoup plus de 15 minutes pour quitter le parking et prendre le chemin du retour... Discutant déjà de nos prochains déplacements!

23:08 Écrit par Globe-trotter | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

RC Lens-UC Sampdoria Genoa (15/12/2005) : Une qualification au finish!

Encore une renconte européenne à enjeu, et à suspense...
 
Le vainqueur du jour pourrait continuer son parcours européen et, en cas de nul, ce sont les lensois qui se serraient vu privés de Coupe d'Europe après Noel...
 
Inutile de préciser que vu l'enjeu, les racingmen se sont montrés rapidement entreprenants. Il faudra cependant une grosse bévue de la défense gênoise pour que Thomert profite d'un ballon en retrait mal calibré avant de lobber le gardien sorti à sa rencontre.
 
Les Sang & Or se replièrent alors, mais il ne purent conclure les deux belles occasions qu'ils se forgèrent en contre. La Sampdoria a peu à peu repris le contrôle de la rencontre et a fort logiquement égalisé peu avant le demi-heure.
 
La suite du match n'a alors été qu'une grosse bataille d'entrejeu et nous avons eu très peu d'occasions à nous mettre sous la dent. Un bon quart d'heure avant la fin du temps réglementaire, Jemaa remplace Dindane et dynamise l'attaque lensoise. En quelques minutes, les occasions s'accumulent devant le but de Castellazzi. La défense italienne, qui en voit bien d'autre toutes les semaines dans le calcio, résiste, plie, mais ne cède pas... Enfin, pas encore!
 
Les lensois sentent l'élimination leur tomber dessus et cela les pousse vers l'offensive. Peu avant la 90ème, un tir à bout portant de Cousin sera dévié par le dernier rempart gênois qui devra cependant s'avouer vaincu sur une lourde frappe de Jemaa... 2-1 à la 92ème ! Le RC Lens se qualifie pour les 16ème de finale! Une qualification au finish pour le plus grand bonheur de leurs supporters.

22:41 Écrit par Globe-trotter | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

FC Artmedia Bratislava-FC Porto (06/12/2005) : Gare Terminus !

Lors de la parution du calendrier de la phase de groupes de la Champions League, j'avais directement pointé ce match.
 
Pas pour l'affiche en elle-même, qui aurait imaginé à ce moment que l'enjeu de la rencontre serait une qualification pour le tour suivant ou l'UEFA pour chacun des deux clubs, l'autre voyant son parcours européen s'arrêter là!
 
Non, ce qui m'a motivé, c'était la faisabilité d'un déplacement pour deux rencontres, le lendemain Vienne devant recevoir la Juventus...
 
J'arrive donc à l'aéroport de Frankfurt-Hahn pour rejoindre Bratislava. Et déjà, un premier coup de chance... Je me suis en effet mis en route sans ticket (cela devient une habitude... risquée !?!). Or, devant moi dans la file d'embarquement trois supporters portugais présentent leurs documents. L'un d'eux ne pourra pas embarquer. Il est d'origine marocaine et ses papiers ne sont pas en règle!!! Une fois fini avec mes formalités, je les rejoins et leur propose de racheter son ticket. Il me faudra juste patienter jusqu'à l'aéroport slovaque afin de pouvoir sortir l'argent nécessaire. Dès les contrôles d'entrée terminé, la transaction s'effectue. Je quitte alors l'aéroport en taxi afin de rejoindre mon hôtel.
 
Une fois là, je me repose un peu. Je descends à la réception et demande le chemin du stade d'Artmedia. Les renseignements en poche, je me mets en route! Et trouve, trois changements de bus plus tard,  un stade désert... Pas une voiture, pas une lumière! Et je suis là, seul sous la pluie... Je retourne vers le centre commercial tout proche. Une fois à l'abri, il pleut de plus en plus fort, je sors mon ticket et... réalise que le match va se jouer au stade du Slovan !!!!

Heureusement, il y a pas mal de taxis à proximité du centre commercial. Je demande au premier le temps qu'il faudra pour rejoindre ce stade-là : 20 à 25 minutes... OK, c'est bon, il reste prêt d'une heure avant le coup d'envoi! Il est presque 20h15 quand je sors du taxi devant le stade du Slovan. Il pleut toujours autant, je me réfugie dans le hall de l'hôtel situé de l'autre côté de la rue.

20h30, je sors, j'achète ma casquette souvenir puis me rends vers l'entrée réservée aux supporters portugais... Le stade n'est pas couvert et il ne faudra qu'une vingtaine de minutes pour que la pluie glaciale ne commence à s'infiltrer... Une horreur!

La rencontre s'est soldée par un nul blanc. Et, malgré un but annulé pour Porto, s'il y a bien un camps dans lequel les trois points auraient dû tomber, c'est celui des slovaques! Ils firent en effet preuve d'une belle combativité du début à la fin de la rencontre et c'est en leur faveur que tombèrent les occasions les plus franches. Ce résultat, combiné au nul obtenu par les Rangers à l'Inter, permet à l'Artmedia Bratislava de poursuivre en Coupe UEFA et prive le FC Porto de rencontres européennes pour la fin de cette saison...

Je n'aurai finalement pas vu la rencontre du lendemain... Après avoir visité le centre ville, je me suis rendu à l'aéroport pour y trouver une voiture de location, mais rien de disponible sans réservation!

J'ai donc passé la soirée dans la ville avant de rejoindre mon hôtel! Une très belle petite ville, plaisante et acceuillante!

 
Le lendemain, j'ai encore passé la matinée dans Bratislava. Vin chaud et spécialités locales sur le marchés de Noel...

Un chouette petit voyage, un beau cadeau que m'avait fait St Nicolas!

22:09 Écrit par Globe-trotter | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

20/02/2006

Milan AC-PSV Eindhoven (19/10/2005) : Nuit blanche sous le crachin...

Pour ce déplacement, j'ai une nouvelle fois profité de la présence de Ryanair à l'aéroport de Charleroi... L'Aller/Retour pour une trentaine d'euros, pas beaucoup de raisons pour hésiter! D'autant que le retour à 10h05 le lendemain fait qu'il est alors possible d'aller au match en ne prenant qu'une journée de congé.

J'ai donc débarqué à Milan le matin même, sans ticket et sans logement... D'abord, direction San Siro! Là, j'apprends que des tickets seront en vente +/- 2h avant le coup d'envoi. Retour en ville et visite rapide du centre historique de cette grande ville d'art et commerciale. Impressionnant! 

Une petite pizza, un bon Chianti puis retour au stade!

 

 

 

Effectivement, les guichets sont ouverts et on ne s'y bouscule pas... J'achète ma place : 14 euros! Bien loin des tarifs pratiqués chez nous, enfin, comme il s'agit quand même de Champions League, à l'ombre de St Guidon...

La rencontre démarre plutôt bien pour les Rossoneri, Vieri étant tout proche d'inscrire son premier but dès la deuxième minute.

 

Ce fut le début d'une pression ininterrompue sur le but de Gomes... Mais bien légère cette pression. Malgré de petites opportunités, le dernier rempart batave ne fut que très rarement mis à contribution et il fallu attendre les derniers instants de la première mi-temps pour qu'il s'emploie, brillament, sur des essais de Kaka, par deux fois, et de Pirlo, véritable meneur de jeu durant toute la première mi-temps.

En début de seconde période, Inzaghi remplace Shevchenko qui peinait et fut constament mis sous l'éteignoir par Oijer et la défense du PSV.

Les attaques incessantes des milanais ne mirent que trop rarement le gardien adverse en difficulté pour que ces derniers méritent de prendre l'avantage. De nombreuses occasions, mais rien de transcendant...

De l'autre côté, l'américain Beasley et le péruvien Farfan, animèrent un entrejeu qui se montra de plus en plus consistant et audacieux. En fin de rencontre, Hiddinck procédera à des remplacements qui casseront le rythmounet de la partie. Celle-ci s'achevant sur un score nul et vierge...

 

 

J'eu la chance d'avoir un tram pour rejoindre assez rapidement le centre ville, mais j'arrivai trop tard pour avoir le dernier bus vers l'aéroport de Bergame... Sans logement, je suis resté dans un premier temps dans la gare milanaise et, à sa fermeture, sous l'immense porche... J'ai lutté contre la fatigue. Pas vraiment rassurant comme endroit et je tenais à rester éveillé. J'ai déambullé de temps en temps dans les environs pour me dégourdir et me réchauffer car en lombardie aussi, les nuits d'octobre sont plutôt fraîches !!! Et c'est avec un certain soulagement que j'ai vu arriver l'heure de l'ouverture de la gare. Un bon café, un croissant puis le bus jusqu'à l'aéroport. Inutile de vous dire qu'au bureau ce jour-là, je faisais plus zombie qu'autre chose... 

23:15 Écrit par Globe-trotter | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

RC Lens-Groclin Dyskobolia (15/09/2005)

Pas de photos de cette rencontre fort triste...

 

Bon OK, on a eu deux buts. Lens ouvrant la marque sur corner à la 12ème, les polonais égalisant moins de 60 secondes plus tard...

 

Sinon, pas grand chose d'autre à raconter. Les Sang & Or étant plutôt brouillons et approximatifs, leurs adversaires du jour n'eurent aucun mal à protéger ce nul qui semblait les satisfaire.

 

Le plus plaisant dans cette soirée fut sans aucun doute le fait de retourner voir un match avec papa... Il y avait bien longtemps!

 

Michel était aussi de la partie. Nous en avons profité pour évoquer l'avenir... Que de projets, que de projets...

 

 

07:06 Écrit par Globe-trotter | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

15/02/2006

Schalke04-Milan AC (28/09/2005) : Personne ne méritait de perdre !

Après un voyage à Barcelone pour lequel je m'étais levé à 4h30 la veille. Après une longue journée dans la métropole catalane ponctuée par une belle
rencontre de Champions League. Après une nuit blanche dans un petit bistro à proximité de la gare routière catalane. Après avoir somnolé sur le trajet de l'aéroport. Après avoir lutté pour ne pas m'endormir et risquer de rater l'embarquement. Après avoir sombré dans un sommeil profond avant même le décollage. Après un retour éclair à la maison pour me doucher, me changer et avaler une tartine. Me voici arrivé au point de rendez-vous des membres du Milan Club Charleroi à Gilly pour me rendre, en car, à la rencontre Schalke04-Milan AC!

Tous ceux qui ont déjà été voir un match de football en partant dans un car de supporter l'auront déjà compris... Pas moyen de se reposer pendant ce
trajet-là !!! Je n'avais connu cela qu'une fois dans ma vie jusqu'ici, avec des Molenbeekois pour aller au Feyenoord. Ce fut un peu plus calme cette fois-ci, mais pas moyen de dormir. Enfin, au moins je n'avais pas à conduire...

Arrivés à Gelsenkirchen, nous débarquons et, avant de recevoir les instructions du responsable du club, n'échappons pas aux traditionnelles photos de groupe. Nous traversons les parkings de l'AufSchalke Arena et arrivons au pieds de ce magnifique stade.

 
 
 

Les grilles sont encore fermées. Je remarque aussi que le guichet pour les supporters "visiteurs" est encore ouvert... A retenir, on ne sait jamais! Du
mouvement, ça y est, les accès se libèrent. Une fois dans l'enceinte, la première chose à faire est d'acheter sa petite carte pour pouvoir acheter
Bratwurst et boissons...

 

Le souper terminé, passons aux choses sérieuses! Le moins que l'on puisse dire c'est qu'il fallait être à sa place à temps! La rencontre démarre à 200
à l'heure... Avant même la fin de la première minute de jeu, Seedorf trouvait l'ouverture d'un tir lointain et sur une bévue du gardien local. Mais cela n'eut pas l'air de déstabiliser les teutons ! A la troisième
minute, Larsen, suite à tir d'un de ses coéquipiers, le ballon ayant été dévié par Nesta, trompe Dida de la tête!

Et le jeu ne perdit rien en intensité. Duel acharné dans l'entrejeu, chacune des équipes se créant des occasions entraînant crispations et oufs de
soulagement dans les rangs de tous les supporters présents. Kaka, Maldini, Gilardino, Shevchenko d'un côté; Larsen, Kuranyi, Lincoln de l'autre eurent
l'occasion de redonner l'avantage aux leurs, mais c'est sur un score de parité que les deux équipes en finissaient avec la première mi-temps.

La reprise fut un peu plus "calme". Chacune des deux formations semblant vouloir contrôler le jeu plutôt que de se lancer à l'offensive. Il fallu attendre un petit quart d'heure avant de voir Paolo Maldini dessiner un excellent mouvement sur son flanc. Parti de la défense, s'appuyant sur l'entrejeu, le "vétéran" finissait par déborder complétement la défense allemande et centrer vers Shevchenko qui, d'une puissante reprise de la tête, redonnait l'avantage aux Rossoneris.

Schalke se devait de réagir... Altintop fit son entrée au jeu et se révéla déterminant. Il ne lui fallu que quelques instants pour se montrer dangereux et à peine deux minutes pour égaliser!

Etions-nous reparti pour revivre une fin de match aussi intense que la première mi-temps??? Non, pas vraiment. Les italiens, semblant se satisfaire d'un point (sans doute un des aspects les plus négatifs de la Champions League), bloquaient intelligement les attaques allemandes mais ne prennaient plus aucun risque défensif.

 
Fort logiquement, Schalke se créa les seules occasions de la fin de rencontre et un sauvetage de Dida sur une tête bien placée de Larsen fut le dernier moment fort du match. Match duquel il était difficile de dire si l'un ou l'autre méritait de gagner. D'ailleurs la défaite de l'un ou de l'autre aurait pû paraître injuste... Un nul fort logique en somme. Chacune des deux équipes ayant joué sur ses qualités propres.

Nous avons rejoint le car et nous sommes mis en route assez rapidement. Le retour fut nettement plus calme que l'aller, ce qui me permis de récupérer un peu! Ouf!

15:37 Écrit par Globe-trotter | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

08/02/2006

FC Barcelone - Udinese Calcio (27/09/2005)

Ce matin-là, je me suis mis en route pour Barcelone sans avoir de ticket pour la rencontre qui allait avoir lieu le soir même au Camp Nou où pour son 150ème match en Coupe des Champions, devenue Champions League il y a quelques années, les catalans allaient affronter l'Udinese Calcio, des débutants dans cette compétition.
 
Le prix de l'aller-retour via la compagnie Low Cost active sur l'aéroport de Charleroi étant ce qu'il est, j'avais décidé de partir avec ou sans ticket. Nous ne sommes qu'en phase de groupe, le stade du FC Barcelone est énorme et l'adversaire du jour n'étant pas un tout tout grand d'Europe, je m'imaginais mal arriver et être confronté à un Sold Out...
 
Arrivé à Barcelone, je me rends directement au stade où je n'ai aucun mal à acheter une place. J'ai même failli me faire "socios", l'inscription étant gratuite.

Mon ticket en main, je remonte vers la station de métro afin de profiter de la journée pour visiter le centre-ville. Devant un imposant hotel, un attroupement, une dizaine de personnes à peine qui regardent les stars du Barça embarquer dans un car. J'ai juste eu le temps de prendre une photo de Ronaldinho et d'échanger un rapide bonjour avec Frank RIJKARD.

Dans le centre, je fais le tour du Bario Gothic, le centre historique de la ville, j'arpente La Rambla, un saut jusqu'à la Sagrada Familia...

Je rejoins le stade en début de soirée. Il y a du monde mais cela ne semble pas "bondé". Je monte jusqu'à ma place. Le stade est loin, bien loin d'être comble et même si sur les 10 minutes qui précédent le coup d'envoi pas mal de sièges seront enfin occupés, il reste un bon quart de places disponibles.
 
Pas trop d'ambiance non plus dans les tribunes... Seul le bloc occupé par les supporters italiens vibre un peu.

Le début de la rencontre est à l'actif de l'Udinese qui construit rapidement et bien son jeu. Les catalans ne semblent pas sûr d'eux, surtout défensivement. Mais rapidement, le Barça prendra l'avantage sur un superbe coup-franc de l'inévitable... Ronaldinho.

 

 

 

 

Une bonne dizaine de minutes plus tard, les transalpins reviennent à hauteur de leurs hôtes sur corner. Le match semble lancé, les échanges s'accélèrent.

 

A la demi-heure, Eto'o lancé en profondeur centre en retrait, là où il n'y a personne et où arrive Ronaldinho qui n'a aucune peine à inscrire son deuxième but de la soirée. Cela ne s'est peut-être pas vu sur les images TV mais il est arrivé sans aucun marquage du rond central au point de penalty ! Incroyable ce laxisme défensif de la part d'une équipe italienne...
 
Cela a pour le moins coupé les jambes aux joueurs d'Udine, plus rien de valable jusqu'à la pause avant laquelle ils allaient même encaisser un troisième but, sur coup-franc à nouveau, des oeuvres de Deco!
 
Et le début de la seconde mi-temps n'allait pas arranger leurs affaires... Averti une seconde fois, Vidigal laissait ses partenaires terminer la rencontre à 10! Les italiens se mirent alors à tenter l'impossible mais par précipitation ou par maladresse, aucune de leurs tentatives ne fut fructueuse.

Le Barça s'est alors contenté de contrôler la partie plaçant de temps à autre un contre. Plusieurs joueurs (Eto'o, Messi, Ronaldinho...) eurent l'occasion de marquer mais à chaque fois soit le gardien s'interposait, soit les tirs manquaient de précision...
 
Et il tomba finalement, dans les arrêts de jeu, ce quatrième but. Sur penalty, tiré par... Ronaldinho...

Après la rencontre, je suis redescendu vers la Plaza de Catalunya puis j'ai rejoint la gare des bus pour attendre celui qui me reconduirait à l'aéroport de Geronne. Pour éviter de tomber endormi et de le rater... j'ai marché dans les environs immédiat de la gare routière et ai passé une bonne partie de la nuit dans un petit café de quartier avec 5 espagnols super sympas! Une fois dans le bus, j'ai somnolé les 45/50 minutes qu'on duré le trajet mais une fois à l'aéroport, j'ai lutté pour ne pas m'endormir et rater l'embarquement.... Arrivé à Charleroi, j'ai regagné la maison. Une rapide douche, me changer et hop en route pour le RV du club de supporters de l'AC Milan pour aller voir Schalke04 - Milan AC à Gelsenkirchen!

21:35 Écrit par Globe-trotter | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |