20/02/2006

Milan AC-PSV Eindhoven (19/10/2005) : Nuit blanche sous le crachin...

Pour ce déplacement, j'ai une nouvelle fois profité de la présence de Ryanair à l'aéroport de Charleroi... L'Aller/Retour pour une trentaine d'euros, pas beaucoup de raisons pour hésiter! D'autant que le retour à 10h05 le lendemain fait qu'il est alors possible d'aller au match en ne prenant qu'une journée de congé.

J'ai donc débarqué à Milan le matin même, sans ticket et sans logement... D'abord, direction San Siro! Là, j'apprends que des tickets seront en vente +/- 2h avant le coup d'envoi. Retour en ville et visite rapide du centre historique de cette grande ville d'art et commerciale. Impressionnant! 

Une petite pizza, un bon Chianti puis retour au stade!

 

 

 

Effectivement, les guichets sont ouverts et on ne s'y bouscule pas... J'achète ma place : 14 euros! Bien loin des tarifs pratiqués chez nous, enfin, comme il s'agit quand même de Champions League, à l'ombre de St Guidon...

La rencontre démarre plutôt bien pour les Rossoneri, Vieri étant tout proche d'inscrire son premier but dès la deuxième minute.

 

Ce fut le début d'une pression ininterrompue sur le but de Gomes... Mais bien légère cette pression. Malgré de petites opportunités, le dernier rempart batave ne fut que très rarement mis à contribution et il fallu attendre les derniers instants de la première mi-temps pour qu'il s'emploie, brillament, sur des essais de Kaka, par deux fois, et de Pirlo, véritable meneur de jeu durant toute la première mi-temps.

En début de seconde période, Inzaghi remplace Shevchenko qui peinait et fut constament mis sous l'éteignoir par Oijer et la défense du PSV.

Les attaques incessantes des milanais ne mirent que trop rarement le gardien adverse en difficulté pour que ces derniers méritent de prendre l'avantage. De nombreuses occasions, mais rien de transcendant...

De l'autre côté, l'américain Beasley et le péruvien Farfan, animèrent un entrejeu qui se montra de plus en plus consistant et audacieux. En fin de rencontre, Hiddinck procédera à des remplacements qui casseront le rythmounet de la partie. Celle-ci s'achevant sur un score nul et vierge...

 

 

J'eu la chance d'avoir un tram pour rejoindre assez rapidement le centre ville, mais j'arrivai trop tard pour avoir le dernier bus vers l'aéroport de Bergame... Sans logement, je suis resté dans un premier temps dans la gare milanaise et, à sa fermeture, sous l'immense porche... J'ai lutté contre la fatigue. Pas vraiment rassurant comme endroit et je tenais à rester éveillé. J'ai déambullé de temps en temps dans les environs pour me dégourdir et me réchauffer car en lombardie aussi, les nuits d'octobre sont plutôt fraîches !!! Et c'est avec un certain soulagement que j'ai vu arriver l'heure de l'ouverture de la gare. Un bon café, un croissant puis le bus jusqu'à l'aéroport. Inutile de vous dire qu'au bureau ce jour-là, je faisais plus zombie qu'autre chose... 

23:15 Écrit par Globe-trotter | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

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